» J’ai dû guérir d’un mal profond. Un mal silencieux détecté à la suite d’une fausse couche. L’endométriose. Après la colère, est venu le deuil de la maternité. Puis l’acceptation. Et dans l’acceptation, la compréhension de mon histoire. Pourquoi moi ? C’est alors que la maladie m’a ouvert les yeux sur cette féminité que j’avais négligée malgré moi. »
